Creative Commons License This work is licensed under a Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 Unported License.
Εμφάνιση αναρτήσεων με ετικέτα Aube Dorée. Εμφάνιση όλων των αναρτήσεων
Εμφάνιση αναρτήσεων με ετικέτα Aube Dorée. Εμφάνιση όλων των αναρτήσεων

12 Ιαν 2013

Bulletin d'informations du 12 janvier 2013 en Grèce - #14


1. Tentative de réoccupation de la #Villa_Amalias et invasion de la police au squat #Skaramaga - arrestations

Tôt le matin du 9 janvier, une quarantaine de personnes ont essayé de réoccuper Villa Amalias. Très rapidement les forces policières ont intervenu et ont procédé à des détentions. Un peu plus tard, des personnes solidaires ont fait une occupation symbolique de 15 minutes aux bureaux de DIMAR, où la police a aussi intervenu et détenu des activistes. Vers midi, de personnes solidaires se sont réunis pour protester au Ministère des Finances, où le Premier Ministre, Antonis Samaras, a fait une conférence de presse. Quelques heures plus tard, la police a envahi aussi le squat Skaramaga, qu’elle a évacué et scillé, en faisant 8 détentions.

Au total, il y a eu plus que 150 détentions, dont 92 ont été transformées en arrestations. Les personnes arrêtées sont chargées d’accusations d'abus, de trouble de la paix et de résistance à l'autorité, au niveau de crime grave, à cause de la loi dite “des cagoules”, selon laquelle un délit est transformé en crime grave s’il est commis le visage couvert. Les arrêtés sont aussi chargés de l’accusation de désobéissance, pour avoir refusé de donner leurs empreintes digitales ou d’être photographiés.


5 Ιαν 2013

Bulletin d'informations du 5 janvier 2013 en Grèce - #13


1. Evolution dans l'affaire de la liste Lagarde

Le cas de la fameuse “Liste Lagarde” est en train d’évoluer en un scandale à grande échelle : il s'agit de la liste que Mme Lagarde avait envoyer au ministère grec des finances, lorsque Yiorgos Papakonstantinou en était le ministre (gouvernement Papandréou). Deux ministres et deux premiers ministres différents l'ont gardée sécrète, jusqu'au jour où le journaliste Kostas Vaxevanis en a divulgué son contenu : les noms de plus que 2000 grecs possédant des comptes à la banque suisse HSBC est soupçonné d'évasion fiscale.

Mais la version publiée de la liste ne semblait pas contenir la totalité des noms et une nouvelle liste fait apparaître des noms de l'entourage proche de l'ex ministre des finances Yiorgos Papakonstantinou, ce qui laisse supposer que l'ancien ministre aurait effacé une partie du contenu.

4 Ιαν 2013

Bulletin d'informations du 29 décembre 2012 en Grèce - #12


1. Liste Lagarde

Deux mois après la divulgation de presque deux milles grecs possedant des comptes aux banques suisses, rbnews a mené une enquête au sujet de la situation réele d’une des questions les plus actuelles de l’économie mondiale: la dite évasion fiscale légale.
La fameuse “Liste Lagarde”, qui en octobre dernier s’est retrouvée au centre de l’actualité mondiale, suite à l’arrestation du journaliste qui l’a divulguée, a mené rbnews à la révelation d’une réalité dure mais licite. Pendant la période qui concerne les dépositeurs de la banque suisse HSBC, le nombre des imposés grecs qui avaient déclaré leurs actifs dans toutes les banques suisses aux autorités grecques, ne dépassait les 70.
Comme le Ministère des Finances suisse a confirmé à rbnews, les grecs qui avaient choisi, selon les règles fiscales européennes, d’exercer volontairement la déclaration de leurs actifs entre 2005 et 2009, n’étaient que 70.

22 Δεκ 2012

Bulletin d'informations du 22 décembre 2012 en Grèce - #11


1. Naufrage d’immigrants à Mytilini

21 morts, 6 personnes disparues et un survivant est le bilan du naufrage d’un bateau qui transportait des immigrants à Mytilène, une île dans le nord de la mer Egée, samedi 15 décembre. Les immigrants étaient d’origine afganne et, parmi eux il y avaient des bébés et des enfants, tandis que le survivant est un mineur. Il s’agit d’encore une tragédie de ce genre, parmi plusieurs qui se passent très souvent dans la mer Egée. En plus, les flux migratoires par la voie marine se sont multipliés au cours des derniers mois, parce que les contrôles à la frontière continentale avec la Turquie se sont intensifiés. En même temps, les travaux pour la construction d’un mur au long de la ligne frontalière de Evros avec la Turquie ont été complétés. L’objectif de ce mur est de servir d’obstacle à l’entrée des immigrants et son coût total se lève à € 3.160.000.


18 Δεκ 2012

Deux députés de Syriza attaqués

Deux parlementaires de Syriza ont été victimes d'attaques, dimanche 16 décembre, l'un par membres de l'Aube Dorée, l'autre par la police anti-émeute, lors de deux match de football.

Dimitris Stratoulis a été attaqué par des membres de l’Aube Dorée, pendant la mi-temps en dehors du stade, qui se sont mis à le tabasser en lui criant "On va te tuer sur place!". D'autres spectateurs du match l'ont finalement sauvé. Lors d’un entretien à la télé, le journaliste a traîté les aggresseurs de 'jeunes', ce qui a obligé Stratoulis d’insister sur le fait qu'ils avaient declaré être membres de l'Aube Dorée. Le député a aussi cité qu'il faudra mettre fin à l'impunité de ce groupe criminel, pour recevoir de la part du présentateur la réponse que, comme son parti a le pouvoir, il peut aussi prendre des mesures. Il faudra préciser que Syriza se trouve à l’opposition et ne participe pas au gouvernement.
A noter aussi que l'Aube Dorée a porté une plainte contre le député de Syriza, Nikos Stratoulis.

Le même jour, un autre député de Syriza, Μichalis Meikopoulos, a été attaquée par la police anti-émeute, à la fin d'un match de foot, à la ville de Volos, malgré le fait qu'il a presenté sa carte de membre du parlement. La police a intervenu à cause d'incidents qui ont éclaté à la fin du match, mais selon M. Meikopoulos, les policiers ont été extremement violents et ont fait utilisation d’une quantité excéssive de gaz lacrymogènes. Le député a été aggressé, pendant qu'il essayait de calmer les esprits, et il a aussi perdu sa carte de membre du Parlement.

8 Δεκ 2012

Bulletin d'informations du 8 décembre 2012 en Grèce - #9



1. Des manifestations ont été organisées dans tout le pays, jeudi 6 décembre, quatre ans après l’assassinat de Alexandros Grigoropoulos, par la balle d’un policier. Le policier avait tiré sur le garçon de sang froid, sans qu’aucune provocation eusse lieu, qu’elle soit verbale ou physique. En décembre 2008, après l’assassinat du jeune de 15 ans à Exarcheia, au centre d’Athènes, une revolte a été déclenchée et rapidement transmise dans tout le pays. Les assassins de Grigoropoulos ont été jugés, mais un seul des deux a été condamné.

1 Δεκ 2012

Bulletin d'informations du 1e décembre 2012 en Grèce - #8


1. Avec visage inhumain de l’Etat grec a dû se rencontrer une patiente de cancer d’origine albanaise, quand le Dirigeant de l’Hôpital public d’Athènes “Agioi Anargyroi” n’a pas hésité de la dénoncer à la police, parce qu’elle ne possedait pas de documents de séjour légaux. La femme a été transferée d’un autre hôpital pour subir une opération en urgence, à cause de l’agravation de son état. En plus, sa famille a dû payer 10.000 € de frais d’hôspitalisation, parce que la patiente, n’ayant pas de permis de séjour légal, ne possède pas de sécurité sociale. Après l’opération, mais pendant que la patiente se trouvait dans l’hôpital en convalescence, le Dirigeant de l’hôpital, se basant sur trois directives du Ministère de la Santé, signées par des Ministres des gouvernements de PASOK et Nouvelle Démocratie, a dénoncé la patiente à la police, qui, en appliquant la législation l’a traitée de détenue en vue d’expulsion. Pendant deux jours, et tout en étant hôspitalisée, la femme a été gardée par des policiers. La garde a été enlévée après l’agitation induite à propos de l’évenement et les plaintes de la fédération des médecins d’hôpitaux; pourtant la femme sera expulsée, après être en position de quitter l’hôpital. En tout cas le service de santé compétent a nié toute responsabilité concernant la mise en place de garde policière.

25 Νοε 2012

Informativo semanal desde Grecia #7 - 24 Noviembre 2012


Para un informativo más analítico podéis aceder el informativo en Inglés aqui.


1. El Domingo 18 de Noviembre tuvo lugar otra manifestación en Jalkidikí, al norte de Grecia, en contra de un proyecto para la creación de una mina de oro que se cree que causará un desastre ambiental. El proyecto está liderado por el famoso empresario Griego, Bobolas, y la empresa Canadiense Eldorado Gold. Si el proyecto sigue adelante, se generará una masiva deforestación y una contaminación irreversible de los acuíferos locales. Durante la concentración de los manifestantes, hubo cierta tensión entre los que apoyan el proyecto y los que están en contra. La manifestación en contra del proyecto fue masiva ya que contó con la participación de 3.000 personas. A diferencia de otras manifestaciones anteriores, esta vez los manifestantes han optado por no tratar de llegar al campo de trabajo, lo que hubiera generado enfrentamientos violentos teniendo en cuenta que diecisiete divisiones de antidisturbios fueron desplegadas en el bosque. Al final se quedaron alrededor del pueblo en el cual se concentraron.

24 Νοε 2012

Bulletin d'informations du 24 novembre 2012 en Grèce #7

1. Encore une manifestation s’est déroulée dimanche 18 novembre à Halkidiki, dans le nord de la Grèce, contre un projet de mise en place d’une mine d’or, qui provoquerait une catastrophe environnementale majeure. Le projet est dirigé par le magnat grec Bobolas et l’entreprise canadienne Eldorado Gold; au cas où le projet se réalise, il va générer une déforestation massive et une pollution irreversible au niveau des aquifères locaux. Lors de la concentration des manifestants, il y a eu une certaine tension entre ceux qui supportent le projet et ceux qui sont contre. La manifestation contre a été massive, de presque 3000 personnes, mais cette fois les manifestants ont choisi de ne pas essayer d’arriver jusqu’au chantier, ce qui aurait généré des affrontements violents, étant donné que 17 divisions de CRS avaient été déployées dans la forêt. Ils sont alors restés aux alentours du village, oú ils se sont rassemblés.

17 Νοε 2012

Bulletin d'informations du 17 novembre 2012 en Grèce #6

1. Dimanche 11 novembre, le budget 2013 a été approuvé par le Parlement avec 167 voix pour, 128 contre et 4 “présences”. Après la fin du vote, un député de la Nouvelle Démocratie a été rayé, parce qu’il a voté “présent”. Pendant la discussion et le vote, les syndicats avaient appelé à une manifestation qui aboutirait à une concentration à la place Syntagma. Les participants ont été carrément moins nombreux que le jour du vote du Mémorandum III, pourtant vers la fin, et après que plusieurs avaient déjà quitté la place, certains sont restés à Syntagma, ils ont démoli le barrage qui protège le Parlement et s’y sont nettement rapprochés. Il y a eu une certaine tension, les CRS les ont encerclés et au final les ont repoussés.

10 Νοε 2012

Bulletin d'informations du 10 novembre 2012 en Grèce #5

En vue de la discussion au Parlement du Mémorandum III, une grève générale a été appelée pour le 6 et le 7 novembre. Mardi, tous les transports publics, taxis inclus, ont été en grève, ce qui a empêché une large participation à la manifestation.

Mercredi matin, 7 novembre, une fois que les discussions sur le projet de loi pour les nouvelles mesures d'austérité (Mémorandum III) ont commencé au Parlement grec, Syriza et les Grecs Indépendants ont déposé une objection sur la compatibilité du projet avec la Constitution. Selon les rapporteurs des deux partis, les paragraphes concernant les coupes des salaires et des pensions étaient anticonstitutionnelles, ainsi que la procédure d'urgence par laquelle le projet a été déposé au Parlement, puisqu'elle ne laisse que 10 heures de discussion, même si plusieurs membres du Parlement n'avaient reçu le texte que ce matin là.

6 Νοε 2012

Bulletin d'informations du 3 novembre 2012 en Grèce #4

Dimanche, 28 octobre, et quelques heures avant que la procédure de délit flagrant soit périmée, le journaliste Kostas Vaxevanis a été arrêté, suite à la publication de la fameuse liste Lagarde par la revue qu’il dirige, Hot Doc.

Il s’git d’une liste qui comprend plus que 2000 noms de grecs possesseurs de comptes bancaires auprès de la banque suisse UBS, et pour lesquels il y a des soupçons d’évasion fiscale. La liste avait été envoyée au Ministre des Finances à l’époque, Georges Papakonstantinou, par la alors Ministre des Finances de France (et à présent dirigeante du FMI), Christine Lagarde, en forme d’un cd rom. La suite est tragicomique, puisque la liste… a été perdue : l’ex-Ministre Papakonstantinou, et le Président de PASOK, Ev. Venizelos, se sont excusés en déplaçant les responsbilités à leurs collaborateurs et sécretaires, pendant que l'opposition les accusent de cacher la lister pour couvrir leurs amis ou pour pouvoir les menacer plus tard.

28 Οκτ 2012

Bulletin d'informations du 27 octobre 2012 en Grèce #3

Dimanche 21 octobre, les résidents de Chalikidiki ont réalisé encore un rassemblement et manifestation à Skouries, afin de protester contre la concession d'une très grande superficie forestière à la compagnie canadienne El Dorado, qui compter utiliser la région pour extraire de l'or. Presque 2000 gens ont participé à la mobilisaiton et ont subi une violence policière et repression sans précédent. Certains ont dit que la police "avait comme but de les tuer", puisqu'à part l'utilisation habituelle des gaz lacrymogènes, la police a chassé les manifestants dans la forêt, tandis que plusieurs manifestants ont dénoncé que la police anti-émeute a cassé les fenêtres des voitures et lancé des gaz lacrymogènes à leur intérieur, pendant que les véhicules bougeaint.
Dans un cas, les policiers ont forcé une femme à sortir de son véhicule et l'ont battu très violemment, et par conséquent elle a dû être transférée à l'hôpital.


23 Οκτ 2012

Bulletin d'informations du 20 octobre 2012 en Grèce #2

Plusieurs grèves ont eu lieu pendant la semaine passée en Grèce. Mercredi 17 octobre, les notaires, medecins, pharmaciens et greffes juridiques ont fait la grève pour protester contre les mésures avancées par le gouvernement et qui vont frapper leurs droits professionnels. Le même jour, ils ont aussi réalisé une mobilisation devant le Ministère des Finances. Les journalistes ont aussi été en grève de 24 heures le 17, tandis que les avocats ont fait des arrêts de travail du 17 au 19 octobre.

Jeudi 18 octobre, une grève générale de 24h a eu lieu, appelée pat tous les grands syndicats du pays (GSEE, ADEDY, PAME) ainsi que les syndicats de base. Des manifestations massives se sont déroulées aussi à Athènes et dans d'autres villes du pays, au moment du commencement du Sommet européen à Bruxelles.

Les citoyens d'Athènes ont participé massivement à la manifestation. Presque 80.000 personnes y ont participé et pour encore une fois la police n'a pas permis que les manifestants restent à la Place Syntagma. Le bilan de la manifestation, qui a été frappée par la violence policière et l'utilisation des gas lacrymogènes, pour encore une fois, se lève à 103 détentions, 7 arrestations, 3 policiers blaissés, 6 citoyens blaissés, tandis qu'un manifestant, membre de PAME, a été mort par une atatque cardiaque: il s'agit d'un ouvrier chômeur de 67 ans.


15 Οκτ 2012

Bulletin d'informations du 15 octobre 2012 en Grèce #1

Εn vue de la visite de la Chancelière allemande à Athènes, mardi 9 octobre, les grands syndicats GSEE/ADEDY, PAME (le syndicat communiste) et les syndicats de base ont appelé à des manifestations le 8 et le 9 octobre.


L’après-midi du lundi 8 octobre, se sont rassemblés GSEE/ADEDY et les syndicats de base. Les manifestants de PAME les ont aussi rejoignent plus tard. Selon les estimations, le nombre des manifestants rapprochait les 6000, et la manifestation avait été appelée avant que la visite de Angela Merkel fut annoncée.
Lundi assez tôt, il a été annoncé par le Ministère de l’Ordre public que les rassemblements publics seraient suspendus mardi dans la plus grande partie de la ville. Il y a eu une confusion vu que la nouvelle n’est ni confirmée ni réfutée pour un certain temps. Après la confirmation, il reste pour assez de temps pas clair si la place Syntagma serait accessible. Au final, l’interdiction suspend les rassemblements publics dans une très grande partie de la ville, mais laisse Syntagma accessible, ainsi que certaines des rues voisines. Cette décision est basée sur l’article 11 de la Constitution, comme il est clarifié dans une loi de 1971 (période du régime des colonels).